Le Mans Classic, la terre promise

Ford GT40 1965 - Pilote LYNN GBR

Si l’automobile était une religion, Le Mans Classic en serait sans aucun doute la terre promise. Cet évènement a lieu tous les deux ans depuis 2002 et rassemble une sélection de voitures et de pilotes qui ont écrit la légende de la plus célèbre course au monde : les 24 Heures du Mans.

Aujourd’hui, c’est plus de 110000 spectateurs, 490 concurrents autour de six plateaux de course (de 1923 à 1981) et 8500 voitures représentant 180 clubs et 60 marques qui se retrouvent au Mans pour célébrer la passion de la compétition automobile. Les modèles retenus sont ceux qui ont participé aux 24 Heures du Mans entre 1923 et 1981. La priorité est donnée aux voitures qui ont couru l’épreuve à l’époque. Les competiteurs s’affrontent sur deux courses de 45 minutes, une de jour et une de nuit. Nombreux sont les pilotes engagés dans cette 8ème édition du Mans Classic à avoir participé aux 24 Heures du Mans. Pour certains d’entre eux, cette fantastique aventure sportive et technique a été couronnée de succès.

ASTON MARTIN DB2 Lightweight 1951
ASTON MARTIN DB2 Lightweight 1951 © TheMust
Groupe C SPICE SE90 GTP 1990 - Pilote TANDY Steve
Groupe C SPICE SE90 GTP 1990 – Pilote Steve Tandy © TheMust
PORSCHE 718 - RS60 1960
PORSCHE 718 – RS60 1960 © TheMust

Entre chaque changement de plateau, le partenaire BMW propose des baptêmes sur les nouvelles séries M3 et M4. La découverte du circuit et ces mythiques virages aux côtés d’un pilote expérimenté, ça donne envie !

AUSTIN HEALEY 100 M 1955
AUSTIN HEALEY 100 M 1955 © TheMust

Les paddocks

Dans le paddock, on prépare, on peaufine ses réglages, on change un joint de culasse ou on récupère. L’agitation des écuries est très impressionnante, on est véritablement immergé dans la course :
– Tiens, toi là !
– Moi ?
– Oui toi, tu peux me passer la clef de 12 à tes pieds stp ?
Le bruit des rugissements de moteur sonne comme une symphonie. L’odeur d’essence et les fumées d’échappement sont bien loin de nos préoccupations écologiques quotidiennes. Vous êtes dans le passé et ça fait du bien.

Les passionnés, les clubs de marque et multimarques sont les gardiens du patrimoine automobile historique et on leur fait la part belle au Mans Classic. Sont admis à l’Espace Clubs, les voitures d’avant 1966 dans un état  irréprochable, ainsi que quelques modèles plus récents.

Talbot
L’espace Clubs recèle de véritables joyaux, ici une Talbot © TheMust

Vente aux enchères Artcurial

Parmis les 115 lots présentés sous le marteau de Maître Hervé Poulain :
1961 Ferrari 250 GT – Berlinetta châssis court #2917GT
1947 Delage D6 3.0L Grand Prix – Estimation : 1 200 000 – 1 400 000 €
1977 Porsche 935 – Estimation : 1 100 000 – 1 500 000 €
1967 Ferrari 330 GTS – Estimation : 1 700 000 – 1 900 000 €
1961 Mercedes-Benz 300 SL Roadster – Estimation : 700 000 – 1 100 000 €

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Tour Auto

La 26ème édition du Tour Auto Optic 2ooo s’est achevée dans la nuit de samedi à dimanche par deux épreuves spéciales nocturnes disputées dans le Pays-Basque et une arrivée jugée à la Cité de l’Océan de Biarritz.

Un parcours inédit

Partis du Grand Palais de Paris cinq jours auparavant, les 242 équipages garderont de leur participation des souvenirs indélébiles vécus tout au long d’un parcours qui les invitait à découvrir la Bretagne pour la première fois. De Paris à Biarritz en passant par les villes étapes de Saint-Malo, Haute-Goulaine, Limoges et Toulouse, tous ont pu admirer la beauté des paysages traversés et s’imprégner de l’histoire des monuments historiques visités. Tous partagèrent assurément des moments d’émotion au volant de leur bolide patiemment préparé pour parcourir les 2’500 kilomètres d’un parcours parmi les plus longs de ces dernières éditions. Enfin, quelques-uns purent également goûter aux instants magiques de la victoire.

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Ford GT40 1965 – © Mathieu Bonnevie

Honneur aux marques françaises disparues

Chaque année, Peter Auto met un point d’honneur à célébrer un constructeur ou un type de voitures qui a participé à l’histoire du Tour de France automobile. A l’occasion de cette 26ème édition, ce sont les marques françaises disparues qui bénéficieront de toutes les attentions. Et elles sont nombreuses à avoir été alignées au départ de l’épreuve originelle…

© Mathieu Bonnevie
Sous la verrière du Grand Palais à Paris – Panhard / Matra / Alpine – © Mathieu Bonnevie

Modèles éligibles

Le Tour Auto Optic 2ooo est un rallye sur invitation. Les modèles acceptés par les organisateurs sont uniquement ceux inscrits à l’épreuve entre 1951 et 1973. Quelques exceptions sont faites, uniquement au niveau des dates, pour des voitures plus tardives qui ont ajouté au panache du TdF. Toute modification de carrosserie ou de moteur rend la voiture inéligible. L’année figurant après chaque modèle est celle de sa participation mais les mêmes voitures d’années différentes sont acceptées (liste complète ici). Au même titre que Le Mans Classic, la sélection des véhicules est vraiment exceptionnelle.

© Mathieu Bonnevie
Grand Palais à Paris – © Mathieu Bonnevie

Compétition

Les chronos font office d’arbitre. Pour gagner, il faut accumuler les meilleurs temps lors des spéciales sur circuits ou routes fermées. Logiquement, la tête du classement compétition est trustée par les voitures les plus affûtées : AC Cobra, Ford GT 40, Jaguar Type E, Porsche 904 pour ne citer qu’elles. Le classement est lui-même divisé en quatre catégories : classement général scratch (hors G/H/I), Compétition G (1966 à 1971), Compétition H/I (1972 à 1981) et enfin l’Indice de Performance.

Régularité

La régularité, c’est un rythme différent, mais le challenge reste très intense pour ceux qui se piquent au jeu. L’équipage doit, dans la catégorid de moyenne préalablement sélectionnée, réaliser le temps choisi dans la fourchette proposée en fonction de la difficulté de chaque spéciale. Les clés du succès ? Une parfaite maîtrise du chronomètre, bien sûr, mais également une parfaite entente entre le conducteur et son copilote.

© Stéphane Adam
Porsche 911 2,0l 1965 – Château de Haute Goulaine – © Stéphane Adam
© Stéphane Adam
Porsche 911 2,0l 1965 – Le Mans – Competition GTS11 – © Stéphane Adam

 Le Tour Auto Optic 2ooo est un rallye sur invitation.

MORRIS Cooper S 1965 - Le Mans - Circuit Bugatti © Stéphane Adam
Morris Cooper S 1965 / Ferrari 250 GT Berlinetta 1960 – Le Mans Circuit Bugatti © Stéphane Adam
© Stéphane Adam
Ferrari / Porsche 911 © Stéphane Adam
Ferrari Dino - © Mathieu Laplaud
Ferrari Dino – © Mathieu Laplaud
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Morris Cooper © Mathieu Bonnevie
© Mathieu Bonnevie
BMW 3.0 CSL 1972 – © Mathieu Bonnevie

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Porsche 911 GT2 RS, sans concession !

Porsche 911 GT2 RS arrière

La très attendue GT2 RS, dernière-née de la lignée des 911 génération 991 a enfin été présentée officiellement au public. OhMyCar et TheMust vous en disent un peu plus à propos de cette petite bombe qui pourrait presque taquiner l’univers des supercars.

L’édition ultime de la 911 a fait ses premiers pas devant le monde automobile au Festival of Speed, qui se tenait à Goodwood, au sud de l’Angleterre du 29 juin au 2 juillet. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette hypersportive a fait sensation !

Née pour performer

Porsche a dévoilé une fiche technique spectaculaire pour sa GT2 RS, que la marque décrit d’emblée comme “le véhicule parfait” : un bloc issu du flat-six 3.8 (que l’on connaît déjà chez la version Turbo) lui offre pas moins de 700 ch pour un couple de 750 Nm. A titre de comparaison, c’est 80 chevaux de plus que son ancienne version. Autant dire que la GT2 RS a fait du chemin depuis sa naissance en 2010 ! Côté performances, la reine de puissance de la dynastie 911 affiche une vitesse de pointe de 340 km/h et signe un 0 à 100 km/h en 2,8 secondes.

Pour réaliser ces prouesses, le fauve se dote d’une boîte double embrayage PDK sept rapports spécialement réglée pour encaisser son énergie, de 4 roues directrices pour plus de précision et de freins en céramique de série pour pouvoir l’arrêter.

Mais surtout, sa structure est revue pour un aérodynamisme jamais vu chez une 911 et un poids plume propice aux défis les plus ambitieux : un échappement en titane fait son apparition, ainsi que plusieurs pièces en alliage de plastique et de fibre de carbone s’intégrant à une carrosserie percée de multiples prises d’air. La GT2 RS affiche ainsi un poids à réservoir plein de 1 470 kg. En version Weissach RS, elle perd même une trentaine de kilos supplémentaires grâce à des barres antiroulis et des bielles d’essieu en carbone ainsi que des jantes en magnésium.

Porsche 911 GT2 RS

GT2 RS, une sportive sans concession

Sur le plan esthétique, la GT2 joue la carte de l’agressivité avec un large bouclier ajouré et deux bandes carbone courant sur sa longueur sans oublier un aileron démesuré et d’énormes sorties d’échappement à l’arrière. A l’intérieur, on retrouve des sièges baquets cuir et Alcantara rouge et noir. Et pour encore plus d’exclusivité, ses futurs propriétaires se verront proposer un chronographe assorti avec un bracelet rappelant la sellerie.

Dans sa quête de la sportive parfaite, Porsche ne néglige pas l’équipement technologique : cette nouvelle version embarque de série le système de navigation, l’application Connect Plus et le dispositif Porsche Track Precision enregistrant les données de conduite. En revanche, le pack Chrono destiné aux adeptes du circuit reste en option. Mais pour le reste, on peut effectivement dire, pour reprendre le slogan “sans concession” de cette nouvelle génération, que Porsche n’a fait aucun compromis majeur sur ce modèle afin de garder une expérience de conduite unique.

En France, le prix de la plus puissante déclinaison de l’emblématique 911 s’affiche à 289 175 € hors malus.

Porsche 911 GT2 RS Porsche 911 GT2 RS

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Porsche Museum

Porsche Museum

Idées géniales, technique fascinante et voitures légendaires. Dans l’architecture du nouveau Musée Porsche, elles trouvent justement ce cadre qui embrasse le passé, le présent et le futur de Porsche. Et une chose est sûre : l’édifice dessiné par Delugan Meissl ne passe pas inaperçu.

Soutenu uniquement par trois piliers en « v », le corps monolithique dominant du Musée semble être en sustentation au-dessus du sol. Entre sa face inférieure et le niveau de la rue, le monolithe s’ouvre jusqu’à une hauteur de dix mètres, renforçant ainsi l’impression d’espace donnée par l’esplanade. Il abrite l’exposition proprement dite, le restaurant « Christophorus » ainsi que l’espace événementiel avec sa terrasse sur le toit. Sous le monolithe se tapit le bâtiment de base qui accueille les visiteurs du Musée Porsche d’un geste généreux : il loge le hall d’entrée, l’atelier du musée ainsi que les archives, le bistrot et le café bar, la boutique ainsi que les vestiaires et les caisses. La ligne ascendante du toit de ce bâtiment de base dégage, en face de l’entrée principale, de la place pour un deuxième niveau qui laisse entrevoir la salle de lecture des archives. Les deux parties de l’édifice sont reliées par une cage d’escalier aux courbes dynamiques, en partie vitrée, et par un ascenseur. C’est par un escalier roulant que le visiteur accède à la salle d’exposition d’environ 5 600 mètres carrés dans la partie supérieure de l’édifice. Pour la visite de l’exposition, il a alors le choix : il peut respecter la chronologie et commencer par l’histoire de l’entreprise avant 1948 ou bien se diriger tout de suite vers le coeur de l’exposition dédiée à l’histoire chronologique des produits après 1948. Quel que soit l’angle sous lequel on les observe, le monolithe et le bâtiment de base affichent une géométrie différente créée tant par les formes polygonales avant-gardistes que par les structures et surfaces vitrées différentes. La façade principale du Musée de vingt-trois mètres de haut arborant le monogramme Porsche est orientée vers le nord et accueille les automobilistes qui se dirigent vers le centre-ville. Les architectes ont réussi à créer un centre se démarquant de son environnement tout en donnant une impression d’ensemble harmonieuse.

Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum Porsche Museum

Le Musée Porsche – L’architecture 23 [quote] « Avec le nouveau Musée Porsche, nous créons un espace qui extériorise de par son architecture l’assurance et les ambitions élevées de l’entreprise tout en tenant compte du dynamisme inhérent à Porsche. Le savoir, la crédibilité et la détermination s’inscrivent dans sa philosophie au même titre que le courage, l’enthousiasme, la force et l’indépendance. Chaque idée est considérée comme une chance permettant de relever activement de nouveaux défis et de sonder de nouvelles limites tout en restant fidèle à soi-même. Tout cela doit se refléter dans ce Musée », [/quote] voilà la dédicace des architectes responsables chez Delugan Meissl. Le bureau viennois avait remporté début 2005 le concours d’architecture pour le Musée Porsche en l’emportant sur 170 candidats.

Porsche Museum

Porscheplatz 1, 70435 Stuttgart – Tél. : +49 711 91120911

Toys Club

Toys Club

Le Toys Club est le premier club français exclusif d’automobiles de prestige.

Le Toys Club donne à ses membres la liberté d’utiliser les plus belles et les plus récentes automobiles de sport et de prestige. Le principe est simple. En contrepartie de sa cotisation, chaque membre se voit accorder un nombre de points et de kilomètres qu’il peut utiliser tout au long de l’année (environ trente à cinquante jours) en fonction de la catégorie des voitures et de la période de la semaine.

« Une société qui ne rêve plus est une société qui meurt. Toys Club c’est du rêve. La formule n’offre que des avantages : plus de soucis, du choix… le plaisir sans les contraintes ! »
Alain Prost

Vous prenez le volant, ils prennent les désagréments
Désormais, inutile de posséder sa voiture pour vivre sa passion. Être membre du Toys Club, c’est éviter tous les soucis inhérents à l’achat d’une automobile d’exception : décote, parking, assurance, frais d’immatriculation, taxe carbone, intérêts financiers… C’est aussi éviter une perte de temps et d’énergie en entretien, réparations ou encore en fastidieuses démarches de revente !

Toys Club Toys Club Toys Club Toys Club

Implantations
Lancé à Paris il y a plus de 3 ans, le Toys Club est aujourd’hui présent à Lyon et Cannes. Il s’installera à Bordeaux et Bruxelles dans les mois à venir ainsi qu’à travers l’Europe grâce à des partenariats noués avec des clubs en Espagne, Suisse, Italie, etc…

Premier forfait pour devenir membre : 13’800 € – ving-deux véhicules – toysclub.fr

Ralph Lauren collectionne

Le Musée des Arts Décoratifs de Paris accueillera du 28 avril au 28 août la collection exceptionnelle de véhicules de . Venez découvrir en exclusivité l’une des plus prestigieuses collections de voitures de sport au monde.

C’est ainsi que le grand public découvrira pour la première fois en Europe une sélection des plus remarquables voitures de sport des années 30 à nos jours. Ce sont 17 voitures d’exception dessinées par les plus grands noms comme Bugatti, Alfa Romeo, Bentley, Mercedes-Benz, Jaguar, Porsche et Ferrari, qui ont été choisies, parmi la soixantaine que compte la collection, pour retracer les grandes étapes de l’histoire automobile européenne.

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Et parmi les véhicules exposés vous pourrez admirer une Ferrari 250 LM de 1964, une Ferrari 250 GT SWB Berlinetta Scaglietti de 1960, une Jaguar XKSS 1956/1958, une Alfa Romeo Monza 8C 2300 de 1931, une Bentley Blower de 1929, une Mercedes-Benz SSK « Count Trossi » de 1930, une Bugatti Type 59 Grand Prix de 1933, une Alfa Romeo 8C 2900 Mille Miglia de 1938, une Jaguar XK120 Alloy Roadster de 1950, une Ferrari 375 Plus de 1954, une Jaguar XKD de 1955, une Mercedes-Benz 300 SL Coupé Alloy Gullwing de 1955, une Porsche 550 Spyder de 1955, une McLaren F1 LM de 1996 et une Ferrari 250 Testa Rossa de 1958.

Avis à tous les amateurs de belles voitures, ne manquez pas ce grand rendez-vous.

Musée des Arts Décoratifs – 107 rue de Rivoli, 75001 Paris – lesartsdecoratifs.fr