Gramercy Park Hotel

À quelques pas de la célèbre 5ème avenue, cet hôtel new-yorkais très atypique se situe au n°2 de la Lexington Avenue.

Conçu par Robert T. Lyons, le Gramercy Park Hotel a ouvert ses portes en 1925. À l’époque, il représentait la haute bohème, où les artistes, aventuriers et bons vivants se réunissaient. Il constitue depuis lors, une des légendes de Manhattan. Son mix de styles, de couleurs, de mobiliers et d’œuvres d’art en font un boutique-hôtel incontournable de la grosse pomme. Son hall d’entrée regroupe quelques unes des plus belles œuvres modernes : Andy Warhol, Damien Hirst, Keith Haring ou encore Julian Schnabel. Un détour s’impose par sa terrasse exceptionnelle, au dernier étage.

Gramercy Park Hotel NYC – 2 Lexington Avenue – New York, NY 10010, United States – (212) 475-4320 – Site officiel


 

Morrison Hotel Gallery

La Galerie doit son nom à l’album des Doors sorti en 1970. Une belle référence au rock pour cette galerie qui distribue au compte-goutte les plus beaux clichés des plus grandes stars du genre. Situé au cœur du quartier de Soho dans Manhattan, ce lieu mérite un détour. On peut commander les tirages en ligne à partir de 1’500 $ pour une édition en 50 exemplaires au format 28×35 cm.

Morrison Hotel Gallery – 124 Prince Street – New York, NY 10012, United States – (212) 941-8770 – morrisonhotelgallery.com

Jimi Hendrix – © Baron Wolman, 1968
The Beatles – © Rowland Scherman, 1964
Kurt Cobain – © Jesse Frohman en 1993
Bruce Springsteen – © Lynn Goldsmith en 1978
Pochette de l’album « Morrison Hotel » des Doors
La vitrine de Morrison Hotel Gallery
Led Zeppelin – © Neal Preston en 1975


[twitter style= »horizontal » float= »left » lang= »fr »] [fbshare type= »button » float= »left »]

Damien Hirst à la Tate Modern

Du 4 avril au 9 septembre 2012, la Tate Modern de Londres présente la plus importante exposition encore jamais organisée au Royaume-Uni sur le travail de l’artiste britannique Damien Hirst. Aujourd’hui considéré comme l’un des artistes contemporains les plus importants de sa génération, Damien Hirst est à l’origine d’oeuvres parmi les plus emblématiques de l’histoire récente. Organisée avec le soutien de la Quatar Museums Authority, l’exposition vise à mettre en lumière et à rappeler les différentes étapes et les évolutions d’un vaste corpus de travail qui s’étend aujourd’hui sur une période de plus de vingt ans. L’exposition est inscrite au programme du « London 2012 Festival », point culminant de « L’Olympiade culturelle ».

Damien Hirst attira pour la première fois l’attention de la critique, des artistes et du public en 1988 lorsqu’il conçut et organisa Freeze, une première exposition/manifeste présentée dans un entrepôt désaffecté de Londres. Celle-ci rassemblait à la fois son travail et celui de ses amis et collègues étudiants du Goldsmiths College. Près d’un quart de siècle plus tard, Damien Hirst est aujourd’hui considéré comme l’un des artistes les plus influents de sa génération développant un univers visuel et un imaginaire à la fois troublants et énigmatiques, mêlant de fortes associations entre vie et mort, tout en subvertissant systèmes de croyances et de valeurs.

Réunissant plus de soixante-dix oeuvres de l’artiste, l’exposition en présente notamment les créations phares, celles qui le rendirent célèbre dès le début des années 1990 : « The Physical Impossibility of Death in the Mind of Someone Living » dans laquelle un requin est suspendu en apesanteur dans du formol ainsi que « Mother and Child Divided », une sculpture en quatre parties d’une vache et de son veau aux corps sectionnés en deux sur toute la longueur. Également présentée dans l’exposition « A Thousand Years 1990 » une installation dans laquelle l’artiste a figuré le cycle de vie et de la mort par le tourbillonnement de mouches et d’insectes autour d’une tête de vache en décomposition. Aux côtés de ces sculptures sont présentés les tableaux armoires composés de rangées de pilules, d’instruments ou d’emballages médicaux. De même, l’exposition présente les séries de grandes peintures Spot, Spin, Butterfly et Fly exécutées par Damien Hirst depuis les débuts de sa carrière. Enfin, l’exposition présente l’installation « In and Out of Love », qui n’a pas été remontée dans son intégralité depuis sa création en 1991, ainsi que « Pharmacy » de 1992.
L’exposition « Damien Hirst » a pour commissaire Ann Gallagher, Head of Collections (British Art) de la Tate et a été organisée en collaboration avec Loren Hansi Momodu, Assistant Curator à la Tate Modern et en coordination avec Sophie McKinlay, Project Manager à la Tate Modern. L’exposition sera accompagnée d’un catalogue illustré édité par Tate Publishing.

Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00 et les vendredis et les samedis jusqu’à 22h00
Information en anglais pour le public : +44 20 7887 8888

Lille fait du Tri dans l’art contemporain

Dans une ville du nord qui cultive sa différence artistique, le Tri Postal de Lille collectionne les expositions et les événements culturels. Zoom sur le dernier « Collector » du « Tripo » : un tri très organisé et une sélection affutée de 40 ans d’art contemporain.

En 2004, Lille était sacrée capitale européenne de la culture. De cette année faste, sont restés les souvenirs de quelques 2’500 événements (le Bal Blanc de lancement, la Forêt suspendue, la Rambla de Shangaï, les Tulipes de Shangri-La…) et l’héritage d’une dynamique faisant de l’art contemporain sous toutes ses formes un enjeu culturel et social. Et l’aventure a continué avec notamment Bombaysers de Lille et FuturoTextiles en 2006, Europe XXL en 2009, La route de la Soie de la Saatchi Gallery en 2010… mais grâce aussi à cette capacité locale à recycler de nombreux espaces atypiques, à Lille et dans la région, en lieux de culture devenus incontournables : le Tri Postal, les Maisons-Folies, la gare Saint-Sauveur, l’église Sainte-Madeleine, ou plus loin, la Piscine de Roubaix. Cœur névralgique de Lille 2004, le Tri Postal, promis à la destruction suite à son abandon par les postiers, a été réhabilité et le bâtiment offre désormais 6’000 m² d’espaces modulables dédiés à des expositions et spectacles. Grands escaliers, vastes couloirs, structure rectiligne, l’ouvrage, pur exemple de l’architecture industrielle des Trente Glorieuses, reste sobre et sans ornements inutiles. Mais pas sans âme, au fil des expositions et des soirées devenues célèbres du « Tripo ».

En cet automne 2011, c’est donc dans ce Tri Postal que l’exposition Collector propose une rétrospective impertinente (et quelques valeurs sûres) à travers un panorama admiratif des 220 ans de collection du Centre National des Arts Plastiques. Pêle-mêle et sans presque aucun « tri » apparent, 40 ans d’art contemporain et quelques clins d’œil jusqu’au XVIIIe siècle, vus sur trois étages et sous trois angles : « Les Grands trans-parents », « Dommages collatéraux » et « Life is a killer ». Avec l’autruche du « pape » Maurizio Cattelan (pas de Nona Ora dans la collection Collector…) en invitée spéciale de l’affiche de l’exposition, Collector balaie références illustres du passé et icônes déjà cultes ou en devenir de l’art contemporain : Matisse, Ingres, Saura, Doisneau, Rauschenberg, Starck, Warhol, Ron Arad, AES, Matali Crasset, Castelbajac…, la sélection est éclectique et les images s’entrechoquent ! La DS coupée de Orozco répond à la Déesse de Milo, le Néo-Codion de Baudevin ne nous soigne de rien, la guerre de Wang Du guette, le rêve américain de Mounir Fatmi s’effondre et celle d’AES se voile (triste prémonition), les nombres d’Opalka s’alignent et disparaissent jusqu’à la mort tout comme les crânes de Saâdane Afif tandis que l’horloge Real Time de Maarten Baas compte le temps qui passe. A Lille, on ne s’ennuie jamais, vantent les locaux ! Prochaine aventure sous l’égide de Lille 3’000, digne héritière de Lille 2004 : Fantastic 2012, un mix d’expositions, de parades, de performances, de concerts, de théâtre…

Article rédigé par Alexandra Foissac – Journaliste indépendante

Exposition Collector – Du 5 Octobre 2011 au 1er Janvier 2012
Tri postal – Avenue Willy Brandt F-59777 Euralille – Tél. : 03 20 14 47 60
Ouvert mer,credi jeudi & dimanche : 10h00 à 19h00, vendredi & samedi : 10h00 à 20h00
Fermé le lundi et mardi – Ouvertures exceptionnelles : 24, 25 et 31 déc. 2011, 1er jan. 2012

L’art contemporain à Toulouse

A Toulouse, l’art contemporain s’expose aux Abattoirs, centre d’art moderne et contemporain de la ville. Une seconde vie pour un bâtiment néoclassique, qui, en bord de Garonne, tire un trait d’union entre passé, présent et futur. Jusqu’à fin janvier, l’exposition de Vladimir Velickovic y explore les jours sombres de la condition humaine.

De 1825 à 1988, les Abattoirs ne portaient pas ce nom par hasard et alimentaient chaque jour la réputation et l’appétit de bonne chère et de bon vivre du Sud-Ouest. Construits par Urbain Vitry et inscrits au titre des monuments historiques depuis 1991, les Abattoirs revisitent aujourd’hui sans complexe leur passé sanguinolant et leur architecture néoclassique en proposant depuis leur ouverture en 2000, une programmation originale alimentée par un fond de quelques 3500 œuvres couvrant la seconde moitié du XXe siècle. Une collection qui s’est enrichie des donations de Cordier et Denney, met l’accent sur les artistes du sud de l’Europe et s’enorgueillit de la présence en ses murs du fameux rideau de scène « Dépouille du Minotaure en costume d’Arlequin » de Picasso. Les Abattoirs fermant pour travaux, il est temps de profiter de cet espace atypique avant de se donner rendez-vous au printemps pour une nouvelle programmation sous la houlette du futur nouveau directeur des Abattoirs.

« Les versants du silence ». C’est sous ce titre que vient de s’ouvrir la dernière exposition des Abattoirs à Toulouse qui met à l’honneur Vladimir Velickovic et explore les versants de son art sombre et tourmenté dont les corps torturés résonnent peut-être en écho au passé du lieu. Réalisé sous le commissariat d’Alain Mousseigne et d’Amélie Adam, l’accrochage toulousain de Velickovic, ni rétrospectif ni chronologique, nous entraine dans un parcours singulier, et quelque peu morbide, explorant les sujets récurrents du peintre : dualité entre inertie et mouvement, combat (âpre) entre la vie et la mort. On y croise ses rats surgis de nulle part et de chaque coin du tableau, ses chiens errants et écorchés, ses corbeaux inquiétants, ses femmes hurlantes et ses corps déchirés. Ambiance. Sous la grande nef et dans les collatéraux des Abattoirs, sont balayés 50 ans de l’art de Velickovic, yougoslave de naissance (1935) et parisien depuis 1966. Tel un raccourci de la vie, de la naissance à la mort, on passe des « Origines », où Velickovic explore la réalité crue et douloureuse de l’enfantement et mêle force vitale et et image cruelle de la femme, à « Echo/Crucifixion » dont les corps abandonnés sur la croix questionnent l’homme marqué au fond de sa chair par les drames de son temps. On poursuit avec un « Human in Motion » dont la fuite désespérée est empêchée par des crochets sinistres pour finir par « Echo/Gisant » et ces corps inertes. Ceux-ci font écho aux paysages désolés du « Néant » et au « Lieu » déserts où ne subsistent que les traces d’un drame invisible. Ultime rencontre de l’univers de l’artiste : celle des « Bêtes philosophiques », portraits de chiens symboles de la condition humaine et de la vanité de l’existence et celle des « Têtes » et « Eléments » reprenant les favoris du peintre. L’art est maîtrisé, le trait est fin, le drame est consommé. La balade n’est pas une partie de plaisir mais une exploration, violente, cruelle et teintée d’absurde, de la tragédie humaine.

Article rédigé par Alexandra Foissac – Journaliste indépendante

Les Abattoirs – 76 allées Charles-de-Fitte, Toulouse – Tél. : 05 62 48 58 00
Ouvert du mercredi au vendredi de 10h à 18h et de 11h à 19h le samedi et dimanche.
Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre 

Top 10 des enchères d’art contemporain

Au cours de cette année 2010-2011, la nervosité des marchés financiers et les indicateurs en berne de part et d’autre de l’Atlantique ont dopé deux valeurs qualifiées de sûres : l’or et l’art.

En effet, parallèlement à une crise de la dette sans précédent, une croissance économique ralentie au premier semestre 2011 aux Etats-Unis et en Europe, aux difficultés des banques etc., la crise de confiance a entraîné un repli sur l’or (dont le prix a doublé en deux ans) et l’art, qui enregistrait la meilleure performance de son histoire aux enchères, à l’issue du premier semestre 2011.

Artistes nés après 1945 – Ventes du 1er juillet 2010 au 30 juin 2011

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]1[/typography]
Jeff Koons (1955)
10’804’500 €

Balloon Flower (Blue) (1995-2000)
10.11.2010 – Christie’s, New York

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]2[/typography]
Jeff Koons (1955)
10’441’500 €

Pink panther (1988)
10.05.2011 – Sotheby’s, New York

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]3[/typography]
Yifei Chen (1946-2005)
7’781’600 €
Wind of Mountain Village (1994)
24.05.2011 – China Guardian Auctions Co.,Ltd., Pekin

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]4[/typography]
Xiaogang Zhang (1958)
6’337’800 €
Forever Lasting Love
03.04.2011
– Sotheby’s, Hong Kong

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]5[/typography]
Peter Doig (1959)
6’184’200 €
Red boat (Imaginary boys) (2003/04)
28.06.2011 – Christie’s, London

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]6[/typography]
Jean-Michel Basquiat (1960-1988)
5’359’680 €
Untitled (1981)
29.06.2011 – Sotheby’s, London

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]7[/typography]
Bing Wu (1960)
4’783’500 €
Landscape
04.06.2011 – Poly International Auction Co.,Ltd., Pekin

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]8[/typography]
Shunkui Jin (1957)
4’678’100 €
War
21.12.2010 – Beijing Jiuge International Auctions Co., Ltd. Pekin

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]9[/typography]
Xiaogang Zhang (1958)
4’530’500 €
Bloodline-Big Family (1995)
04.04.2011 – Sotheby’s, Hong Kong

[typography font= »Bevan » size= »28″ size_format= »px »]10[/typography]
Jean-Michel Basquiat (1960-1988)
4’501’875 €
Dos Cabezas (1982)
10.11.2010 – Christie’s, New York

Source © Artprice

[twitter style= »horizontal » float= »left » lang= »fr »] [fbshare type= »button » float= »left »] [google_plusone size= »standard » language= »French »]

Andrien De Melo

Andrien De Melo

Pour sa première exposition personnelle, Adrien De Melo présente à la galerie BSL une vision structurelle de l’objet, squelette premier qu’il habille de peaux minérales ou végétales. Ce jeune designer issu du monde de la production artistique y explore un point de tension intime entre le vrai et le faux, entre la nature vraie et la nature reconstituée, ici évocation d’un paysage forestier, métaphore d’une surface rocheuse. Au fil de sept objets en édition limitée, il dévoile la carte d’un territoire imaginaire où l’onyx, la céramique et le bois déploient un jeu élégant fait de recompositions techniques irrévérencieuses.

Fauteuil « My Mountain »

My Mountain est la montagne que nous aurons tous un jour à gravir. Géométriquement, la forme est basée sur un relevé topographique du Mont-Blanc, quatre de ses crêtes formant ainsi le piètement. En plan, elle donne à lire la coupe longitudinale d’un relief ou d’une surface rocheuse, dans laquelle l’usager est invité, par métaphore, à profiter du paysage. L’assise explore le registre des fauteuils princiers en évoquant des classiques tel le « Little Albert » de Ron Arad.

Andrien De Melo

Table « Sliced »

La table « Sliced » est une recherche formelle et fictionnelle dédiée à la reconstitution de la coupe verticale d’un tronc d’arbre à partir de neuf essences de bois, le tout formant un patchwork nervuré, dynamique et contrasté. Représentation décalée d’un paysage forestier, longue de 250 cm, « Sliced » vient signifier et valoriser ce qui finalement disparaît aujourd’hui dans le processus d’industrialisation du bois : la forme, la texture et le caractère même des essences.

Le plateau est réalisé en composite nid d’abeille et neuf essences de bois enveloppant toutes les faces : wengé, chêne, acajou d’Afrique, noyer d’Amérique, frêne foncé, frêne clair, hêtre étuvé, merisier d’Amérique, érable canadien. Chacun des quatre piétements est tourné manuellement à partir d’un seul bloc d’aluminium brossé pour atteindre la forme conique la plus épurée possible, à l’image d’un piédestal abstrait destiné à valoriser le travail d’ébénisterie exécuté sur l’ensemble du plateau.

Andrien De Melo

Vase « Point break »

Vase en faïence émaillée décliné en trois coloris – blanc optique, bleu orage, noir d’encre – « Point break » figure un moment de tension, de fusion et de fission. Jouant des équilibres et des déséquilibres, il suggère la rencontre à la fois implosive et explosive de deux forces, phénomènes ou personnalités contraires. Deux natures en un seul objet qui vient peut-être incarner, dans sa tension minérale, le combat intérieur aussi paradoxal que permanent entre nos docteur Jekyll et mister Hyde.

Andrien De Melo

Tabouret « Stripes »

Entre la table « Sliced » dont elle reprend l’approche formelle d’une pièce de bois construite à partir de plusieurs essences, et le fauteuil géologique « My Mountain » dont elle explore l’idée de sédimentation et de stratification historique, la collection « Stripes » (tabouret, banc et table basse) est la synthèse formelle de cette exposition.

« Stripes » a pour unité de base un « objet-arbre(s) » dense et visuellement dissymétrique,  présentant trente strates de bois massif issus de trois essences qui sont autant d’anneaux évoquant des cycles de vie, sa généalogie, ou les épreuves qu’il aurait traversées. Son allure ascendante et fuselée évoque le savoir-faire du potier, comme si l’objet avait été tourné d’un seul tenant, l’ensemble fusionnant pour s’ériger dans un geste de verticalité.

Tabouret « Stripes » décliné en 2 versions : merisier d’Amérique, wengé, noyer d’Amérique ou frêne claire

Solo show Adrien de Melo – 9 septembre au 26 novembre 2011
Galerie BSL 23 rue Charlot,75003 Paris – Tél. : 01 44 78 94 14 – galeriebsl.com

Les passeurs d’images

Wanted Paris
La passion pour la photographie dépasse aujourd’hui le seul milieu des collectionneurs, mais les prix restent un obstacle à l’acquisition d’images, et le marché de l’art une affaire d’initiés.

Wanted veut rapprocher les artistes d’un public de passionnés qui n’ont pas l’habitude des galeries. Nus, portraits ou paysages, Wanted met en ligne une sélection rigoureuse de photographes : une fenêtre ouverte sur un monde de regards pluriels et pertinents. Avec le temps de la découverte, l’intimité de l’émotion et la liberté de l’acquisition.

Des artistes confirmés et accessibles
La webgalerie Wanted permet de découvrir des photographes confirmés, reconnus par des musées, cotés et commentés par la critique. Elle se veut aussi dénicheuse de nouveaux talents. Wanted soumet sa sélection d’artistes à un comité éditorial d’experts. Une ergonomie intuitive permet d’accéder aux… images. Des notices biographiques et critiques aident le visiteur à comprendre les oeuvres et à faire son choix.

L’objectif de Wanted est de permettre l’acquisition de photographies à des prix plus abordables que dans les galeries classiques. La force du projet : des tirages plus nombreux et donc des prix très diminués. Quand les tirages habituels ne dépassent pas 3 à 20 exemplaires, Wanted en édite de 50 à 120. Toujours signés et numérotés, les tirages sont imprimés et encadrés par des professionnels, sans aucune concession sur la qualité.

Wanted, c’est aussi une galerie à Paris
Parce que rien ne remplace la rencontre, le lieu d’exposition de Wanted, une ancienne usine de 450 m2 située à deux pas du Carreau du Temple, se fera l’écho du site pour encourager une véritable dynamique de création.

www.wantedparis.com – 23, rue du roi de Sicile – 75004 Paris – Tél.: + 33 (0)1 44 54 02 55
Métro : Saint-Paul (Ligne 1), Hôtel de ville (Ligne 11) – bus : lignes 67, 69 et 76
Entrée libre du mardi au vendredi de 10h00 à 19h00, samedi et dimanche de 13h00 à 19h00

Le Moderna museet

museet

Musée d’art moderne
La visite de ce musée est quasiment incontournable. Grands espaces, design omniprésent, ce musée est une source intarissable d’œuvres en tout genre, suédoises et internationales, de Dali à Carlsonn, en passant par Miro. Le plus : le musée jouit d’une vue magnifique et plongeante sur l’île de Djugården depuis son bar-restaurant, situé au dernier étage.

Skeppsholmen, Tel. +46 8 51 95 52 00

Helmut Newton

Helmut Newton est l’un des chefs de file les plus détonants de la photographie du XXème siècle. Audace, influence, controverse, Helmut Newton a tout simplement révolutionné le huitième art. Avec cette réédition de l’incontournable « Sumo » dans un format plus accessible que l’édition originale de 30 kilos, les éditions Taschen partent à la conquête d’un public plus vaste.

Sumo de Helmut Newton
Editions Taschen