Wheels and Waves

Assurément le plus gros festival international de motards, riders, surfers, skaters dingues de vieilles bécanes, les organisateurs de Wheels and Waves ont dévoilé le programme de la nouvelle édition, du 14 au 18 juin prochains, dont le point central se tiendra une nouvelle fois à la Cité de l’Océan de Biarritz.

Glisse

Trois contests se dérouleront durant les cinq jours du Wheels and Waves en présence du légendaire Tom Curren*. Quand exactement ? Tout dépendra de la houle et de l’océan. Dès que les conditions seront propices, on retrouvera le fameux collectif local SKOSS pour Switched Kick Out Surf Syndicate qui organise un contest ouvert à tous depuis trois ans dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Plus pro, le Log Invitationnal by TCSS (The Critical Slide Society) lancé par les organisateurs l’an dernier rassemblera un panel de long boarders confirmés. Figures stylées et coulées sur les vagues de la plage de Milady seront au rendez-vous.

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Wheels and Waves est toujours en mouvement. C’est sa personnalité. On n’y vient pas en simple visiteur mais en tant qu’acteur pour rouler, surfer, skater, jouer de la musique et au final se rencontrer au fil d’un programme que l’on déroule.

Course El Rollo – 14 juin

El Rollo se tiendra pour sa seconde édition sur l’hippodrome de Lasarte, à côté de San Sebastien (Donostia). Evénement sans frontière, sans mur ni barrière, Wheels and Waves s’organise à califourchon sur la France et l’Espagne. Lieu mythique de courses auto et moto du début du XXe siècle, Lasarte sera mercredi 14 Juin à la fois le théâtre et le forum du Flat Track. Un ovale en terre, un seul virage à gauche et quatre tours (six pour la finale) où tout est possible, surtout l’improbable, juste pour l’ivresse, la poussière et le chahut. Vintage (avant 80) petite et grosse (+ et – de 500), catégorie moderne (après 80).

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Exposition photo – 15 juin

Jeudi, Wheels and Waves donne rendez-vous à La Casa Ciriza au port de Pasaia San Pedro. Dans les locaux de cette ancienne conserverie de poisson se tiendra Art Ride IV. Le vernissage de l’exposition aura lieu le jeudi 15 juin à partir de 19h30. Moto, surf, skate, expo photos et graphiques, de nombreuses surprises sont d’ores et déjà prévues. Parmi les invités à découvrir, Richard Vincent photographe, surfeur et pilote de moto dans les années 60. Une exposition de 500 photos inédites en collaboration avec The Vintagent s’y tiendra également.

Course Punk’s Peak – 16 juin

On fêtera le retour de la fameuse Punk’s Peak dans les lacets du Jaïzkibel. La plus fameuse des Sprint Race qui ne se prend jamais trop au sérieux est un moment d’extase sur une route de montagne face à l’océan. Le public y enveloppe les concurrents en s’installant dans les pâtures qui surplombent la route entièrement fermée pour l’occasion. Plusieurs catégories seront représentées : La Copita (50 cc), Pre-1950, pre-1975, post-1975 (- de 100 ch), Superbike (+100 ch).

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Course Punk’s Peak – La Copita

Le Ride – 17 et 18 juin

A l’origine, c’est une balade à moto entre amateurs de surf. Toute vadrouille à son point de ralliement et celle-là, bien avant qu’elle ne soit baptisée, se regroupait devant la houle biarrote. Ainsi est né Wheels and Waves, ainsi a-t-il grandi, ainsi est-il devenu un rassemblement local international. Le ride en est la souche mère. Tant que Wheels and Waves existera, cela persistera. Le Ride invite à parcourir le Pays Basque en empruntant des boucles plus ou moins longues qui partent de la côte et reviennent immanquablement vers l’océan. De quoi être rassasié, au moins pour un temps, de circonvolutions asphaltées, guidé par un road- book savamment proposé.

Wheels and waves – Le Ride © Hermann Koepf

* Tom Curren (52 ans)

Légende du surf, l’américain Tom Curren est l’un des premiers à avoir professionnalisé son sport en adoptant notamment une hygiène de vie de sportif de haut niveau, mais surtout en proposant un surf innovant fait d’une glisse de vitesse et de fluidité qui lui a permis d’enchaîner des manœuvres repoussant les limites du surf des années 80 et 90. Trois fois champion du monde, il sera présent pour la première fois au Wheels and Waves à Biarritz, notamment auprès des organisateurs des différents contests de surf.

L’exigence est le carburant du Wheels and Waves, l’universalité son moteur, l’enthousiasme sa véritable et seule dérive.

L’équipe de l’organisation
Jérôme Allé – Julien Azé – Vincent Prat
Site officiel de l’événement : wheels-and-waves.com

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Élégance en silence

Le Motorman est apparu dans les rues de Munich, Copenhague, Stockholm, Zurich, Londres, Palma de Majorque et Saint-Tropez. Un cyclomoteur électrique durable, économique et pratique, mais surtout particulièrement élégant et c’est assez rare pour le souligner. Il est fabriqué à la main et de bonne facture. C’est un design sans équivalent sorti de l’imagination de Ronald Meijs, designer à Maastricht.

Conçu, développé
et fabriqué à Maastricht

La conception résulte d’une combinaison entre idéalisme et nécessité pratique. Lorsque Ronald Meijs a cherché une solution avec un objectif principal : la mobilité devrait être légère et agréable. Dès le début, il était immédiatement clair que le véhicule ne devrait pas produire d’émissions de CO2. Il a conçu le Motorman et, ce faisant, a obtenu l’équilibre parfait entre durabilité, fonctionnalité et design. Le Motorman est assemblé dans son atelier en collaboration avec des fournisseurs locaux.

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En route !

Ce design minimaliste assure légèreté et maniabilité. Vous vous sentez en sécurité car il est toujours possible de placer vos pieds sur le sol. Le Motorman est assez stable pour rouler sur les routes de campagne et bien manoeuvrable dans le trafic urbain. La motorisation électrique est une nouvelle expérience de conduite : calme et rapide. La vitesse maximale du Motorman est de 45 km/h. Avec une batterie complètement chargée, il est possible de parcourir 50 à 65 km. Cela correspond parfaitement à une utilisation quotidienne, conçue pour des distances plus courtes. La recherche révèle que la plupart des voyages que nous effectuons (en voiture) inférieur à 20 km. La recharge est possible partout où l’on trouve une prise électrique ordinaire.

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La technologie

Le principe sous-jacent de la technologie Motorman est la qualité, la fiabilité et la facilité d’utilisation. Le véhicule possède un moteur puissant, sans balais, à entraînement direct. Il n’a pas de pièces mobiles et, en tant que tel, n’est pas sujet à l’usure. La puissance du moteur est de 2 kW avec un couple de 60 Nm.
La batterie, qui a été placée dans le « réservoir », est un ion lithium, le même type que Tesla utilise dans ses véhicules. Il a une capacité de 1,5 kWh. Le cadre est entièrement en acier. La fourche avant est constituée d’une seule pièce d’acier CrMo. La selle a également été fabriquée spécialement pour le Motorman. Fabriqué en acier, la plaque de selle est recouvert d’un cuir du plus bel effet. Le Motorman et toutes ses pièces ont été certifiés pour tous les pays de l’UE, ainsi que pour la Suisse et la Norvège.
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MEIJS Motorman detail saddle and key

Homologation : EU  (+Norvège & Suisse)
Vitesse Max. : 45 km/h
Distance version 45 km/h  : 50 – 65 km
Batterie : Lithium-Ion / 1,5 kWh
Récupération : Brake energy recuperation
Poids : 45 kg
Prix : 5’950€

meijsmotorman.com

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Ducati Monster 821

Ducati

Lâchez le Monster !

TheMust a testé pour vous la nouvelle Ducati Monster 821 mid-size, dont la sortie en France est prévue en juillet. Direction Bologne en Italie, au siège de la prestigieuse marque de motos italiennes. Briefing pilotage rapide et nous voilà partis pour un ride de 2h sur les petites routes sinueuses de l’arrière pays…

En ville, le Monstre se faufile aisément dans la circulation. La position de conduite est agréable et la moto très maniable. L’embrayage et le passage des rapports sont propres. Vivement la campagne… Première belle ligne droite où l’on monte la 5eme puis freinage, l’ABS est bien là, il nous rappelle à l’ordre. Les courbes s’enchaînent, gauche, droite, la tenue de route est irréprochable. Les 112ch sont perchés à 9’250 tours mais déjà, le couple du bicylindre en L Testastretta se fait bien sentir à 4’000, ce qui donne une répartition de la puissance très équilibrée.

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Design brut et animal

D’un point de vue esthétique, le design est une réussite. Les lignes évoquent toujours une forme de scarabée trapu bien collé à la route. Seuls trois éléments habillent l’insecte : le capot de selle, le réservoir et le garde boue avant. La suite est très brute de technique : cadre semi-treillis, moteur suspendu, transmission et optique avec certains détails comme le double échappement bien design et les rétros en guise d’antenne – d’insecte… Vous me suivez toujours ? Le double pot d’échappement est assez visuel et envoie un son bien « low », comme ils disent.

On aime ce design intemporel et on reconnaît bien les premières versions du Monster sorties en 1993.

Performance et sécurité

En moto, la polyvalence existe mais elle est souvent synonyme de manque de personnalité. La nouvelle Ducati Monster 821 dispose de trois traits de caractère : urban, touring et sport. Vous l’aurez compris, ces modes permettent d’adapter la puissance et les niveaux de sécurité à la conduite. Urban pour les trajets boulot, limité à 75ch avec un niveau d’ABS et de DTC au maximum. Sport : les 112ch ne demandent qu’à faire cabrer la bête. Et enfin le mode touring pour les plus longues distances en toute sécurité. Ces différents niveaux de conduite permettent une bonne variation de pilotage et offrent une belle polyvalence à cette Monster qui après deux heures de balade, savent séduire leur conducteur. La position de conduite est agréable, à la cool comme à l’attaque. La selle est assez large et confortable, 3 hauteurs sont disponibles.

La bonne surprise sur cette nouvelle version, c’est clairement la facilité et la polyvalence.

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Equipement

La modernité a du bon, le cadran tout digital donne la température extérieure ainsi que celle du moteur, la vitesse moyenne, une jauge à essence, etc,… Mais rien ne vaut selon nous les comptes tours analogiques : quoi de plus agréable que cette petite aiguille qui grimpe ? La nouveauté est un refroidissement liquide qui alourdit la machine, le nombre de cv compense largement ces quelques kilos et le confort apporté par celui-ci est indispensable.

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Ducati Center

Lors de nos passages dans les locaux de la firme italienne, on sent transpirer un sentiment de grande « famiglia » où le sang rouge Ducati coule dans les veines de chaque employé de la marque. Une grande harmonie belle à observer.

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Moteur : Testastretta 11°, bicylindre en L, distribution desmodromique, 4 soupapes par cylindre, refroidissement liquide
Poids : 179,5kg
Hauteur de selle : Réglable 785 – 810 mm
Cylindrée : 821cc
Puissance : 82,4 kw – (112cv) @ 9250trs/min en version libre
Couple : 89,4Nm @7750trs/min en version libre

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La marque Ducat a été rachetée en 2012 par un groupe allemand, on se demande bien lequel ?
À partir de 10 260 € – ducati.fr
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