Môm, comme chez maman !

La capitale compte depuis février dernier une nouvelle adresse comme on les aime : Môm. Situé entre l’Etoile et la porte Maillot, ce restaurant est un vrai lieu convivial et alternatif qui cultive le mélange des styles. Un lieu atypique et sans prétention qui ravira à coup sûr les grands mômes amateurs de bonnes tambouilles autant que de lieux branchouilles.

Ce Môm là aura une bonne note ! Le lieu niché au cœur du 17ème a en effet tout pour plaire… Depuis la rue d’abord, le Môm détonne : façade romanesque, terrasse en duplex et large perspective offrant une vue imprenable jusqu’à la cuisine. A l’intérieur ensuite : écrin blanc et vaporeux, le Môm opère un savant mélange de matières et de formes douces. Une belle opération design signée Isabelle Lair-Ranger.

Côté cuisine, c’est Nicolas Guillard qui s’y colle. Son objectif : « une cuisine authentique et vraie à base de produits frais de saison, associée à une présentation ludique et travaillée ». Et ça fonctionne. La carte est soignée et généreuse et les prix restent vraiment honnêtes. Ah oui !, il faut ici noter que le parmentier d’épaule d’agneau est à tomber par terre et que l’espadon thaï n’est pas mal non plus. Si vous avez encore de l’appétit en dessert et que vous avez des envies régressives, optez pour les gaufres érable Nutella. Une tue-rie.

Côté mixologie, le Môm doit encore s’améliorer. Car si sur le papier, la promesse est alléchante (Bloody Mary au wasabi, Gin fizz kumbawa), dans la réalité c’est encore balbutiant et peu équilibré.

Côté mix en revanche, on en redemande ! Chaque vendredi et samedi soir, à partir de 22 heures, le Môm accueille des sets de DJ de la scène parisienne. Le lieu est vraiment idéal pour accueillir un dîner entre amis, à l’aube d’une soirée qui n’a pas dit son dernier mot.

Dans la salle, le service est chaleureux et efficace. Etienne Lefebvre, fondateur du Môm, veille au grain et donne le ton. Cet aveyronnais de trente deux ans a gagné son pari avec l’ouverture de ce premier restaurant : mixer authenticité et modernité, convivialité et tendance.

[box]Môm – 4-6, rue Pierre Demours, 75017 Paris – réservations et infos : 01 40 68 72 71 / http://www.momparis.fr
Ouvert de 10h à 02h du lundi au samedi – brunch le dimanche de 11h à 16h[/box]

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Mon cours de cuisine

500 recettes illustrées pas à pas. Chaque étape est bien détaillée pour réussir son plat à tous les coups.

Des basiques du terroir français en passant par la cuisine asiatique, italienne, orientale et indienne, de sublimes desserts, légumes et poissons, ce livre est un Must dans sa bibliothèque culinaire !
Les recettes sont signées Keda Black, Abi Fawcett, Marianne Magnier-Moreno, Orathay Souksisavanh, Jody Vassallo et Laura Zavan. Les 3’000 photos sont de Clive Bozzard-Hill, Pierre Javelle, James Lindsay, Frédéric Lucano, et Deirdre Rooney.

[box]Mon cours de cuisine aux éditions Marabout, collection best-seller – sortie le 5 octobre
Prix : 29,90 € – Disponible en librairie

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L’Opéra Garnier se met à table

« Le projet d’Odile Decq nous est apparu le plus audacieux et le plus en adéquation avec le cahier des charges qui nous était imposé. Les aménagements sont parfaitement distincts des éléments historiques et totalement réversibles. Les deux cohabitent formidablement, sans laisser indifférent. Nous sommes d’ailleurs très heureux que la qualité architecturale et le soin apporté à la résolution des contraintes techniques aient été soulignés par la Commission nationale des Monuments Historiques », Pierre François Blanc, restaurateur.

L’Opéra Restaurant prend place où historiquement, les abonnés étaient déposés en calèche pour accéder à la salle de spectacles.

Une réalisation aux formes contemporaines
A l’intérieur, une mezzanine et un voile de verre aux formes sinueuses et autoportantes occupent la hauteur de l’espace et tournent autour des piliers existants sans les toucher, sur une surface de 788 m2 distribuée en trois espaces : la salle, son bar-lounge Martini et la mezzanine. A l’extérieur, les tables dessinées par l’architecte prendront place sur les pavés de l’Opéra sur plus de 500 m2, au cœur de Paris.

Interview de l’architecte Odile Decq : une femme passionnée, engagée, qui, dans chacun de ses projets impose son style résolument contemporain.

L’Opéra Garnier est un site classé aux monuments historiques. Comment êtes-vous parvenue à respecter les contraintes de construction imposées ?
« La mezzanine glissant autour des colonnes existantes, est de forme organique afin de conserver une vue dégagée sur la clé de voûte. Il n’y a aucun ancrage ni sur les côtés ni sur la voûte. Seuls les pieds sont porteurs. Ces contraintes ont donné naissance à cette forme, à la fois discrète et extrêmement présente, comme un objet qui avance, un peu énigmatique ».

Comment avez-vous obtenu l’approbation des monuments historiques ?
« Ils ont accepté mon projet car nous avons répondu strictement au cahier des charges qui était de ne pas toucher, et de leur assurer à terme une totale réversibilité, en leur prouvant qu’un jour, on pourrait enlever cet objet et restituer l’espace tel qu’il était avant, sans avoir à faire de travaux ».

Pouvez-vous nous présenter votre création ?
« C’est indescriptible et résolument contemporain. C’est une espèce de vaisseau glissé sous la coupole, une surface de forme nuageuse qui se développe et se love entre les éléments existants, qu’elle ne touche jamais ».

Quelles couleurs avez-vous choisi pour cette réalisation ?
« Un rouge très particulier, que l’on retrouve dans tous mes projets. C’est ma signature. Ce n’est pas un rouge sang, ni un rouge de Chine, ce n’est pas un orange non plus, c’est simplement la couleur qui m’évoque la vie. Ici, il descend les marches du grand escalier de manière théâtrale et se répand sur le sol noir ».

Une carte signée par le chef deux étoiles Christophe Aribert
« Aujourd’hui, le grand public me connaît peu car je me suis toujours volontairement tenu à l’écart des médias. Je suis quelqu’un de passionné et de discret. Accepter l’Opéra, c’est associer mon travail à un haut lieu de culture classé dans le patrimoine historique français. Je suis très enthousiaste à l’idée d’être le premier à écrire une carte dans ce lieu chargé d’histoire ».

Pierre François Blanc, responsable du projet
« Au cours de notre recherche de chef nous avons fait des rencontres formidables à travers la France. Mais c’est Christophe Aribert qui nous a séduit pour son approche de la cuisine à la fois classique et contemporaine en parfait accord avec l’esprit que nous voulons pour ce restaurant unique ».

Palais Garnier – Place Jacques Rouché – 75009 Paris – Tél. : 01 42 68 86 80 – opera-restaurant.fr

C’est éphémère, alors vite !

Îles Seguin

Restaurant-bar-guinguette posé sur l’Île Seguin au milieu d’un jardin éphémère en attendant la mise en oeuvre du macro-projet de l’architecte Jean Nouvel, Les Grandes Tables de L’île est un lieu de rencontre, de gastronomie et pourquoi pas de fête pour accompagner la reconstruction de cet île chargée d’histoire. Le projet est une hybridation architecturale entre une serre agricole, une péniche et une maison à ossature en bois. A l’image d’une grande boîte en fibre de bois suspendue dans une structure en échafaudage à laquelle viennent s’accrocher des conteneurs de fret, le tout abrité sous un parapluie transparent. Un assemblage iconoclaste qui capte immédiatement le regard pour une surface de 300 m² qui accueillera la cuisine du chef étoilé Arnaud Daguin pour cent-vingt couverts.

Construit en échafaudages, panneaux de fibres de bois et containers, selon le principe cher au tandem 1’024, le restaurant pourra être augmenté ponctuellement par de la vidéo et des effets de lumière en se transformant en support de mapping le temps d’une soirée ou d’un événement particulier. « Un lieu de rencontre qui a pour vocation d’amorcer une réoccupation du lieu. Une architecture qui doit pouvoir disparaitre sans laisser de traces ».

Je dis souvent que je préfère connaître le prénom du producteur de fromages que l’appellation dans laquelle il sévit, c’est un peu abrupt certes, mais ça résume bien l’esprit ! Aux Grandes Tables de l’île Seguin, je vous invite à goûter de belles victuailles que produisent dans le sud-ouest (et ailleurs) des gens épatants dans le respect de leurs terroirs et de leurs bêtes. Ici c’est la saison qui commande, on mange de vrais produits, on sale peu, on se régale ET on se fait du bien (à la planète aussi tant qu’on y est !). L’avenir se mijote en cuisine !

Arnaud Daguin
Chef des Grandes Tables de l’île

Jardin de l’île Seguin, 92100 Boulogne-Billancourt – Métro : Pont de Sèvres et Billancourt – Tél. : +33 1 46 10 79 72
Tarif : de 16 à 35 € – Horaires : tous les jours, de midi à 16h.

 

Publicis drugstore, le FoodBar

Drugstore Publicis

Depuis le 5 mai, la brasserie du Publicis drugstore propose le foodbar, une nouvelle façon de dîner, de grignoter, de partager… dans un verre.

Concept de cocktails à manger présentés dans des verres à pied. Cocktails gourmands aux propositions très exactes à l’intention des sorties afterwork et des amoureux de la nuit. Le food bar sert de 18h à 2h du matin. Il se compose de dix cocktails salés à 12 € et quatre cocktails sucrés à 6 €. On peut facilement les goûter, les partager, les multiplier.

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Publicis drugstore

Brasserie du drugstore – 113 avenue des Champs Élysées
75008 Paris – Tél. : 01 44 43 77 64

Le pouvoir des fleurs

Le Pur’ , restaurant gastronomique
Au gré du marché et respectueux de la nature, Jean-François Rouquette  vous livre ses dernières créations autour des fleurs. Bourrache, capucine, hibiscus, agastache, violette, fleurs d’ail, de romarin ou d’acacia : un véritable bouquet de sensations uniques.  Ce nouveau menu à 90 euros évolue chaque semaine et vous fait vivre des instants de douceur et de fraîcheur au Pur’, le restaurant gastronomique du chef étoilé.

Hôtel Park Hyatt Paris-Vendôme – 5, rue de la Paix 75001 – Tél. : 01 58 71 12 34

OHLALA !

Cyril Martin est un restaurateur d’expérience, l’idée de régaler une clientèle parisienne lui trottait dans la tête…

Bien plus qu’un simple lieu de restauration, OHLALA ! est avant tout un forum, un lieu de vie et d’échange qui prend forme autour de la cuisine et de la mise en scène. Inspiré des restaurants de Shoreditch dans l’est londonien ou du Meatpacking district à New York, OHLALA ! se veut un lieu de convergence gastronomique et culturelle, véritable vivier d’idées nouvelles dans lequel chaque élément, chaque espace, chaque personne est une pierre à l’édifice.

4, rue rampon – 75011 Paris – Tél. : 01 47 00 65 98

OHLALA OHLALA OHLALA OHLALA

Saquana

SA.QUA.NA

En japonais Sakana signifie poisson. Le restaurant normand d’Alexandre Bourdas reprend et francise ce nom en un Sa-qua-na, synonyme de SAveur, QUAlité et NAture.

De son séjour nippon en 2001 où il ouvrait un premier restaurant pour le chef Michel Bras, Alexandre Bourdas semble en avoir gardé une forte empreinte culinaire. De cette aventure humaine fortement dépaysante sont nées aujourd’hui toutes les inspirations des mets servis chez Saquana, son restaurant honfleurais . Ici, tout est tourné vers le bien-être des sens : décoration raffinée et discrète, service de grande qualité, et deux menus (50 et 90 euros) dont les associations sont pour ainsi dire parfaites. La qualité des produits associée au coup de main du maître Alexandre Bourdas ravissent les papilles à coup sûr. Si les menus changent à chaque saison, il faut néanmoins citer quelques créations du chef dont la simple évocation suffit encore à nous mettre en transe…
theMust.fr a baissé les armes à la dégustation du lait fermenté aux fleurs de jasmin, navets, petits pois, pamplemousse et huîtres, véritable révolution pour le palais. Alexandre Bourdas a également intégré à son menu un « direct », quintessence de la maîtrise du chef ; ici un cabillaud au beurre et à la fleur de persil. Perfection dans la maîtrise du poisson, explosion de la matière en bouche, simplicité des ingrédients. Impossible de duper le visiteur, le doute n’est pas permis, la perfection est forcément de mise. Sans doute, le point phare du menu. Les desserts (oui, ils sont au pluriel !) sont aussi un ravissement pour les sens. Nous ne serions pas justes si enfin, nous ne finissions pas par citer l’extrême qualité du service.

Saquana – 22 place Hamelin – 14600 Honfleur – Réservation & Tél. : +33 (0)2 31 89 40 80

Muffins au Daim®

Dessert
Pour une dizaine de muffins
> 200 g de farine
> 1 sachet de levure chimique
> une pincée de sel
> 300 g de bonbons Daim®
> 25 grammes de poudre d’amandes
> 125 grammes de beurre
> 130 grammes de sucre
> 3 oeufs
> Un yaourt nature

Préchauffez le four à 180 degrés.

Tamisez la farine et mélangez la à la poudre d’amandes, à la levure et au sel. Réservez. Mixez le beurre mou avec le sucre. Ajoutez-y les oeufs un à un. Ajoutez ensuite la moitié du mélange farine/amandes/levure/sel, puis le yaourt, puis le reste de la première préparation. Enfin, hachez les bonbons Daim® et incorporez les au mélange. Enfournez environ une demi heure et piquez en fin de cuisson avec la pointe d’un couteau qui doit ressortir propre.

Mousse de hareng fumé et caviar suédois

Recette

En entrée pour 4 personnes
ou en verrines apéritives
pour 10 personnes :

> 400 g de filets de harengs fumés
> 20 cl de crème entière liquide
> Le jus d’un demi citron jaune
> Un pot de caviar suédois
(oeufs de poisson)
> Une branche d’aneth
> Sel et poivre 5 baies

Faites pocher les harengs dans du lait 5 minutes. Egouttez, laissez refroidir puis ôtez la peau et les arrêtes. Mixez avec le jus de citron, le sel et le poivre. Fouettez la crème dans un récipient placé précédemment au frais pour aider la crème à prendre. Incorporez ensuite délicatement la préparation au hareng dans la crème fouettée. Dégustez bien frais avec une petite quenelle de caviar suédois et un brin d’aneth.